Les fêtes, C’est quoi?

Un événement historique, festif et gastronomique qui souligne l’Amérique des 17e et 18e siècles.

Quand l’histoire prend tout son sens…

Grâce à son ambiance historique et festive inégalée en Amérique du Nord, ses activités pour les gourmets, ses animations, reconstitutions et conférences, les Fêtes de la Nouvelle-France TD célèbrent dans la bonne humeur une période historique au cours de laquelle la ville de Québec a joué un rôle majeur sur le continent. Festif, historique et gastronomique sont les trois mots qui résument le mieux l’événement.

Un événement à la fois historique, festif et gastronomique!

Les Fêtes, c’est une réelle immersion à l’époque de la Nouvelle-France, où les soldats du 18e siècle montent la garde, alors que les marchands font des affaires sur la rue marchande. C’est un prétexte idéal pour savourer l’été, chaque jour, grâce à un grand barbecue et de nombreuses dégustations de produits du terroir. Puis, c’est l’occasion de festoyer avec de grands spectacles musicaux sur la Scène TD pour prolonger les belles soirées d’été.

Un brin d’histoire

1534 – découverte du canada par jacques cartier

Au cours d’un voyage d’exploration, le français Jacques Cartier débarque en Amérique du Nord et découvre le golfe du Saint-Laurent. Le territoire est alors déjà peuplé par des autochtones, qui nomment cette terre « Canada ». En 1534, Cartier plante une croix à Gaspé et prend possession du Canada, au nom du roi de France.

1608 – fondation de québec par samuel de champlain

Samuel de Champlain, considéré comme le fondateur de la Nouvelle-France, construit une habitation à Québec et entreprend d’y poursuivre les intérêts commerciaux et économiques. Des colons, recrutés de France, commencent alors à s’établir dans la vallée du Saint-Laurent ainsi qu’en Acadie.

1620 – 1670 – création des premières villes

La contribution des premiers occupants du territoire joue un rôle majeur dans l’essor de la Nouvelle-France, puisqu’ils permettent d’initier les Français au climat ainsi qu’aux nations amérindiennes qui peuplent l’Amérique du Nord. Les explorations vont donc se multiplier, provoquant le développement du commerce, la création de nouvelles villes et de nouveaux postes de traites.

Début 18e siècle – l’amérique française à son apogée

Les frontières dépassent largement le territoire initial et couvrira plus de la moitié du continent nord-américain : de la baie d’Hudson jusqu’à la Louisiane, en incluant une bonne partie des provinces maritimes actuelles, toute la vallée du Saint-Laurent, le bassin des Grands Lacs et la vallée du Mississippi.

1713 – traité d’utrecht

Les colonies britanniques, déjà menaçantes, deviennent trop populeuses et encerclent la Nouvelle-France. En 1713, par le Traité d’Utrecht, la France cède Terre-Neuve, l’Acadie et la baie d’Hudson à l’Angleterre.

1760 – conquête de la nouvelle-france par l’angleterre

La Nouvelle-France est conquise et cédée définitivement à l’Angleterre, trois ans plus tard, par le Traité de Paris. Seule la Louisiane sera cédée plus tard par la France aux États-Unis, en 1803.

Les géants

Samuel De Champlain

Le Géant Champlain est le plus grand des géants de Québec! Il fait six mètres et nécessite deux porteurs. Sa jupe s’inspire des nombreuses cartes réalisées pour traverser le continent d’un océan à l’autre. Le fleuve, qui remonte le cours de sa jupe telle une ligne du temps, souligne certains évènements marquants pour la ville de Québec.

Monsieur Du Talion

Ce géant symbolise le bourreau, un personnage devant lequel de nombreuses affaires criminelles se réglaient. À cette époque, la justice utilisait encore la question et la torture. On considérait coupable l’accusé tant que son innocence n’était pas prouvée. Affublé de nombreux outils de torture et d’un tronc taillé dans le roc, Monsieur du Talion marque le caractère inébranlable de la tâche qu’il se doit d’accomplir.

Nicolas dit Noble Coeur

Ce géant honore les soldats du régiment Carignan-Sallières – premier régiment en Nouvelle-France – dont la plupart sont devenus les premiers seigneurs propriétaires des seigneuries du Nouveau Monde. Sur le plan du symbolisme, on pourrait considérer que lui et Marie-Victoire sont le père et la mère de la colonie. Il arbore un uniforme dont la partie inférieure présente une carte de France qui met en évidence les villes d’origine des soldats de ce régiment.

Marie-Victoire

Marie-Victoire incarne toutes les femmes de Nouvelle-France, la grand-mère, la mère, la femme et la fille qui ont contribué au développement démographique de ce nouveau territoire. Si ses symboles font référence à la fois au passé et au présent, l’enfant qu’elle tient dans ses bras nous oriente vers une vision d’avenir : celui de la colonie en évolution vers la prospérité.

Grand Esprit des Nations

Grand Esprit des Nations est une représentation des cultures amérindiennes, auxquelles il rend hommage en tant que Premières Nations, c’est-à-dire en tant qu’habitants d’origine. Il est incarné par une femme afin de souligner la prédominance du matriarcat chez ces peuples. L’habillement du Grand Esprit des Nations réfère à plusieurs symboles chers aux cultures amérindiennes : les cercles, les quatre éléments (eau, terre, air et feu) et la notion de vie et de mort (marquée à la fois par la présence des esprits et des objets ayant appartenu au défunt tels ses armes, son tabac, etc.).

Capitaine Vaillant

Capitaine Vaillant représente le père des explorateurs de la Nouvelle-France et personnifie l’esprit de découverte. Sa tête est formée d’un globe terrestre sur lequel flotte un bateau, et il tient à la main une longue-vue. Sa robe est formée d’une multitude de feuilles de parchemin aux sujets divers, rappelant les carnets de voyage des explorateurs, dont les croquis et annotations permettaient de transmettre et de conserver nombre d’observations sur la faune et la flore du Nouveau Monde.

Dame Cap-Diamant

Le cap Diamant est le nom de l’extrémité est de la colline de Québec, sur lequel est située la Haute-Ville. Ce nom a été donné par dérision, car les premiers explorateurs du Québec croyaient y avoir trouvé des diamants. C’est Jacques Cartier, l’explorateur français, qui, trouvant des pierres scintillantes dans la haute falaise, émit l’hypothèse que ces pierres comportaient des diamants. Après qu’il eut apporté en France des échantillons, en 1542, les experts conclurent que ces « diamants » n’étaient en réalité que du quartz, d’où le proverbe « faux comme un diamant du Canada ». C’est aussi à l’ouest de ce cap que les troupes du général britannique James Wolfe montèrent en direction des plaines d’Abraham pour conquérir la ville.

Jean-Denis-Joseph Pacifique

En hommage aux Récollets, premiers religieux au pays, dès 1615 (Père Jean Dolbeau, Père Denis Jamet, Père Joseph Le Caron et Frère Pacifique Duplessis.

Louis et Émeline

Émeline et Louis, qui forment un couple, sont les premiers Géants sortis des ateliers des Fêtes de la Nouvelle-France. Ils ont été créés dans le cadre d’un partenariat avec la Louisiane et sont inspirés de deux personnages issus de la légende acadienne, Évangéline et Gabriel. Ils symbolisent le couple uni par un amour éternel, mais impossible (ils sont séparés pendant la déportation des Acadiens de Grand-Pré en 1755), un amour qui perdure après la mort, intact. Au-delà du couple qu’ils forment, chacun des deux Géants revêt une symbolique intrinsèque. Émeline, avec son ouvrage de broderie à la main, personnifie l’attente, la patience et la foi en l’être aimé, mais aussi la fidélité, la candeur, la pureté de la virginité. Pour sa part, Louis a l’apparence d’un arbre et plus particulièrement d’un chêne, arbre au pied duquel, selon la légende, Évangéline a retrouvé Gabriel; il symbolise la solidité et la longévité de l’amour et se présente comme une allégorie de l’immortalité.

Costumez-vous!

Vous avez envie de vous mêler à la fête? Rendez-vous sur l’un de nos sites en costume et votre passage aux Fêtes de la Nouvelle-France TD sera inoubliable !

Le port du costume n’est pas obligatoire, mais ceux qui souhaitent sauter à pieds joints dans l’époque de la colonie sont encouragés à revêtir leurs plus beaux atours. Bien que de nombreux festivaliers prennent plaisir à s’habiller de vêtements de l’époque, seul le Médaillon est obligatoire pour avoir accès à toutes les activités du programme.

Les vêtements En nouvelle-france

Le peuple

Bonnet piqué : Couvre les cheveux et se noue sous le menton. Ce bonnet fait de toile matelassée, se porte toujours sous une coiffe (cornette), alors que certains autres bonnets, tels les bonnets à un rang ou à deux rangs, se portent seuls.

Jupe : Portée sur un jupon, elle est longue, ample et faite de lainage.

Chemise : Faite de coton blanc, elle a un col et des poignets boutonnés.

Culotte : Faite de lainage, elle a une braguette boutonnée et s’ajuste extérieurement aux genoux.

Tricorne : Chapeau de forme triangulaire à bords repliés sur la calotte en trois cornes, d’où son nom.

La bourgeoisie

Chemise : De couleur blanche, elle est faite de toile fine et ornée de dentelle à l’encolure.

Robe : Elle est ajustée à manches étroites.

Pièce d’estomac : pièce de vêtement de forme triangulaire richement recouvert ou brodé qui sert à couvrir le laçage du corps baleiné.

La tenue s’agrémente parfois d’un éventail, d’une ombrelle et de gants.

Chapeau à trois gouttières : il est souvent orné de plumes.

Jabot : Ornement de dentelle (ou de mousseline) cousu autour de l’ouverture de la chemise et qui s’étale sur la poitrine.

Manchettes : Garnitures amovibles qui ornent les poignets de la chemise d’homme.

Justaucorps : vêtement brodé couvert de galons et de rubans, cintré à la taille et qui descend jusqu’aux genoux.  Il est muni de basques, de manches à parements (revers) et de poches basses, ou hautes selon la mode. Le bas est fendu dans le dos et sur les côtés.

La noblesse

Robe : Elle est taillée dans les plus belles soies brochées et elle est richement rehaussée de fils d’or et d’argent.

Broché ou brocart : Riche tissu de soie rehaussé de dessins en relief faits de fils d’or et d’argent.

Engageantes : Garnitures amovibles en dentelle, en forme d’entonnoir, qui ornent le bas des manches de la chemise de femme.

Jupe : Elle ornée d’effilés et elle est portée sur de multiples jupons.

Effilés : Les franges de tissu qui servent à border une étoffe.

Perruque : On l’appelle aussi in folio. Elle est tellement monumentale que l’homme doit porter le chapeau sous le bras.

Jabot : Ornement de dentelle (ou de mousseline) cousu autour de l’ouverture de la chemise et qui s’étale sur la poitrine.

Manchettes : Garnitures amovibles qui ornent les poignets de la chemise d’homme.

Veste : Elle est brodée de fils d’or et d’argent.

Justaucorps : Il porté par-dessus est garni de galons et de rubans dorés.

Des gants et une canne complètent sa tenue.

La corpo

La Corporation des fêtes historiques de Québec a été mise sur pied en 1996, dans la mouvance du projet qui allait permettre aux Fêtes de la Nouvelle-France de se tenir dès l’été suivant. Composée d’une équipe hautement qualifiée en organisation d’événement, elle a pour mission de faire revivre l’époque de nos ancêtres par cette grande fête historique.

  • LE C.A.

    Benoît Bernier – PRÉSIDENT

    Bianca Drapeau – VICE-PRÉSIDENTE
    Gestionnaire de comptes majeurs
    De Marque

    Yanick Santoire – TRÉSORIER
    CPA, CA, MBA
    Associé BDO Canada

    Dominic Bédard – SECRÉTAIRE
    Associé directeur
    Cochon Dingue Lévis

    François Barrette – ADMINISTRATEUR
    Conseiller – Expert en solution numérique
    COFOMO

    Guy Bissonnette – ADMINISTRATEUR
    Président
    Bissonnette Communication Impact

    Simon Gagné – ADMINISTRATEUR
    Directeur général
    Boulangerie Maguire Bakery

    Marie-Dominic Labelle – ADMINISTRATRICE
    Directrice Société du patrimoine urbain de
    Québec Îlot des Palais

    Gabriel Lemieux – ADMINISTRATEUR
    Lemieux Gestion + Évènement

    Marlène Lyane Richard – ADMINISTRATRICE
    Stratège marketing et spécialiste évènementiel
    Productions Star Mundo / Mundo Medias

    Alexandre Naud – ADMINISTRATEUR
    Étudiant à la maîtrise en Archéologie profil géomatique
    Université Laval